Une soirée couplée entre danse contemporaine et danses traditionnelles du Moyen-Atlas.
Danser pour déjouer les étiquettes.
Prolonge la recherche initiée avec (titre provisoire). À chaque représentation, une artiste invitée rejoint le plateau, faisant de la pièce une rencontre toujours renouvelée. Pour cette première, Johana Malédon accueille la chorégraphe et interprète japonaise Yoshiko Waki.
Sur un écran LED, des mots apparaissent de manière aléatoire, visibles seulement du public. Ils créent un écart entre ce qui est projeté et ce qui se vit. La pièce questionne le pouvoir des mots et leur capacité à cristalliser certaines perceptions de soi ou des autres. Chaque interprète déplace la pièce autant qu'elle s'y inscrit. L'oeuvre se transforme au contact de chaque rencontre, ouvrant un espace où l'ambiguïté devient une forme de liberté et de résistance.
- Amazigh - Filipe Lourenço, Compagnie Plan-K
L'héritage en mouvement
Formé à la musique arabo-andalouse avant de se tourner vers les danses traditionnelles du Maghreb, Filipe Lourenço n'a jamais cessé d'interroger cet héritage comme une matière vivante. Avec Amazigh, il puise dans l'ahidous, danse collective des tribus berbères du Moyen-Atlas, pour en faire le coeur d'une écriture chorégraphique puissante. Chants, cris et battements de bendir : ici, la musique surgit des corps mêmes des interprètes, inséparable du geste.
Après une première version présentée à La belle scène saint-denis en 2025, la pièce prend aujourd'hui toute son ampleur avec 12 danseuses et danseurs et un musicien live. Ensemble, ils transforment cette forme ancestrale en espace d'émancipation et d'écoute collective, où chaque interprète convoque sa mémoire intime pour habiter la danse.
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Nocturne danse #51, les avis spectateurs
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