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Gasparini : L'avare
Opéra Royal - Château de Versailles Francesco Gasparini (1661–1727) L'Avare Intermezzo en trois actes Nouvelle production Distribution Eva Zaïcik — Fiammetta Victor Sicard — Pancrazio Serge Goubioud — Nutrice Stefano Amori — Valletto (mime) Le Poème Harmonique Direction : Vincent Dumestre Mise en scène : Théophile Gasselin Scénographie & assistanat mise en scène : Louise Caron Costumes : Alain Blanchot Lumières : Christophe Naillet Dates Vendredi 5 juin à 20h Samedi 6 juin à 19h Dimanche 7 juin à 15h Opéra Royal Spectacle en italien surtitré en français et en anglais Durée : 1h15 sans entracte Quand Molière inspire l'opéra italien Au XVIIIe siècle, la réforme de l'opéra italien s'inspire largement du théâtre français — et notamment de Molière, dont l'influence se fait entendre sur les scènes lyriques. Adapté de L'Avare , cet intermezzo signé Gasparini et Salvi témoigne d'un dialogue fertile entre comédie et musique. Avec seulement trois personnages chantants, un rôle muet et un orchestre réduit, L'Avare appartient à la famille des intermezzi , à l'instar de La serva padrona de Pergolèse. Le librettiste Giovanni Claudio Pasquini Salvi adapte Molière en trois actes chantés, sans rien perdre de la verve comique de l'original. La partition de Gasparini, pleine de charme et d'expressivité, sublime le livret avec une efficacité immédiate. Elle donne à entendre un théâtre musical réjouissant, entre lyrisme raffiné et farce populaire. Après avoir fait dialoguer musique et théâtre dans leur Bourgeois gentilhomme en 2004, Le Poème Harmonique et Vincent Dumestre retrouvent ici ce répertoire singulier, porté par une mise en scène de Théophile Gasselin . Cette recréation souligne la beauté et la modernité toujours vivante de ces oeuvres comiques baroques. Coproduction : Opéra Royal / Château de Versailles Spectacles, Théâtre de Caen, Opéra de Rennes Avec le soutien du Théâtre de l'Athénée Décors et costumes réalisés par les ateliers du Théâtre de Caen Le Poème Harmonique est soutenu par le Ministère de la Culture (DRAC de Normandie), le Centre National de la Musique, la Région Normandie, le Département de la Seine-Maritime et la Ville de Rouen. En résidence à la Fondation Singer-Polignac en tant qu'artiste associé. Avec le soutien du Fonds Haplotès pour ses projets en Normandie.dès 70€
Rameau : Platée
Opéra Royal - Château de Versailles Jean-Philippe Rameau (1683–1764) Platée Comédie lyrique en un prologue et trois actes Reprise Distribution Mathias Vidal — Platée Jean-Christophe Lanièce — Momus Marc Labonnette — Cithéron Pierre Derhet — Mercure Clara Penalva* — Clarine Jean-Vincent Blot — Jupiter Marie Perbost — La Folie Marie-Laure Garnier — Junon *Membre de l'Académie de l'Opéra Royal Académie de danse baroque de l'Opéra Royal Le Concert Spirituel — Choeur et Orchestre Direction : Hervé Niquet Mise en scène et costumes : Corinne et Gilles Benizio (alias Shirley et Dino) Chorégraphie : NN Décors : Hernán Peñuela Lumières : Patrick Méeüs Spectacle en français, surtitré en français et en anglais Durée : 2h, sans entracte Spectacle à voir en famille Une comédie divine dans les marais de l'opéra baroque En 1745, à l'occasion du mariage du dauphin Louis (fils de Louis XV) avec l'infante d'Espagne Marie-Thérèse, Versailles commande à Jean-Philippe Rameau une oeuvre festive pour les noces royales. Ce sera Platée , donnée dans la Grande Écurie transformée pour l'occasion en théâtre. Cette comédie lyrique met en scène une grenouille naïve, persuadée d'être aimée de Jupiter — qui, avec les autres dieux, se joue cruellement d'elle. Dès sa création, Platée fait sensation : satire mordante, virtuosité musicale, rythme effréné... et scandale discret, certains spectateurs croyant voir dans l'héroïne une caricature de la jeune princesse espagnole ! La partition est une folie baroque à elle seule : audace orchestrale, humour musical, éclats de virtuosité (notamment pour La Folie), et un rôle-titre d'une singularité inouïe, écrit pour une haute-contre transformée en grenouille reine des marais. Après leurs aventures avec King Arthur de Purcell et Don Quichotte de Boismortier, l'irrésistible trio Hervé Niquet — Shirley et Dino — s'attaque à Platée avec le même sens du burlesque et de la fidélité historique : un opéra-bouffon déjanté, joyeux et éclatant, à découvrir absolument.dès 80,50€
Christine de Suède
Chapelle Royale Christine de Suède Un portrait musical en quatre tableaux Œuvres de André Danican Philidor – La Suèdoise Gustav Düben – Venite Sancte Spiritus , Fader War Giacomo Carissimi – Veni Sponsa Christi Antonio Cesti – L'Argia (Prologue) Henri Du Mont, Michel Lambert et Jean-Baptiste Lully – Airs de cour et extraits d' Alcidiane Alessandro Melani, Antonio Bertali – Requiem et extraits de la Missa Archiducalis Avec Malena Ernman — Mezzo-soprano Maîtrise de Paris / CRR Solistes de l'Académie de l'Opéra Royal Choeur de l'Opéra Royal Orchestre de l'Opéra Royal Consort Musica Vera Direction : Jean-Baptiste Nicolas Samedi 30 mai à 20h Chapelle Royale Durée : 1h10 sans entracte Un destin d'exception entre couronnes, exil et musique Née à Stockholm le 18 décembre 1626, Christine de Suède terminera sa vie à Rome en 1689, après une existence marquée par l'exil, les passions intellectuelles et un soutien indéfectible aux arts. Figure atypique, grande protectrice des musiciens de son temps, elle inspire ici un portrait en musique, à travers des oeuvres qu'elle aurait pu entendre, commander ou faire interpréter. Prologue : Le couronnement et l'abdication Le concert débute par un ensemble d'oeuvres évoquant le faste de son sacre – bien que les partitions précises de cet événement soient perdues. Le Veni Sponsa Christi de Carissimi, qu'elle admirait profondément, en constitue un sommet. Ce moment de triomphe est brutalement interrompu par le Fader War de Düben, chanté lors de son abdication en 1654. Acte I : Innsbruck, 1654 Invitée par l'archiduc Ferdinand Charles d'Autriche, Christine y affirme sa conversion au catholicisme. Elle assiste à une représentation en son honneur de L'Argia , opéra de Cesti, figure majeure du théâtre musical impérial. Acte II : Versailles, 1657 À la cour de France, Christine séjourne brièvement en 1657. Lully n'y règne pas encore sur la musique sacrée ; ce sont Henri Du Mont, Lambert ou encore Philidor qui occupent la scène avec leurs airs de cour et leurs pièces pour les bals et divertissements. Acte III : Rome, les années de mécénat Installée à Rome, Christine devient une mécène passionnée, soutenant nombre de compositeurs, parmi lesquels Alessandro Melani, auteur d'un Requiem exceptionnel conservé dans la collection Santini. Ce dernier acte souligne la puissance artistique de cette reine sans royaume, devenue princesse de l'Europe des arts.dès 46,50€
Molière : Dom Juan
Opéra Royal - Château de Versailles Molière (1622–1673) Dom Juan Une production de la Compagnie MadeMoiselle Distribution Xavier Gallais — Dom Juan Vincent Winterhalter — Sganarelle Irina Solano — Elvire, Le spectre Pascal Ternisien — Dom Luis, Monsieur Dimanche Jeanne-Marie Lévy — Une libertine, musicienne [mezzo-soprano] Xaverine Lefebvre — Charlotte, Une libertine, Le Commandeur Khadija Kouyaté — Mathurine, Une libertine Joaquim Fossi — Dom Alfonse, Pierrot Anthony Moudir — Dom Carlos, Gusman Équipe artistique Mise en scène : Macha Makeïeff Lumières : Jean Bellorini, assisté d'Olivier Tisseyre Son : Sébastien Trouvé, assisté de Jérémie Tison et Frédéric Guillaume Maquillages et perruques : Cécile Kretschmar Mouvement : Guillaume Siard Assistante mise en scène : Lucile Lacaze Assistante costumes : Laura Garnier Équipe technique Régie générale : Claire Thiebault-Besombes Régie plateau : Marine Helmlinger Machiniste accessoiriste : Jeanne Doireau Régie costumes : Mathilde Boffard Régie maquillage et coiffure : Françoise Chaumayrac Production Administration de production : Pauline Ranchin Diffusion : Pascale Boeglin-Rodier Opéra Royal Spectacle en français, non surtitré Durée : 2h30 sans entracte À partir de 10 ans De beaux désordres Note d'intention de Macha Makeïeff Par un glissement sémantique autour de la figure du libertin, mon Dom Juan sera très sadien, très XVIIIe siècle français, avec une odeur de lit défait, une atmosphère Liaisons dangereuses et un élégant cynisme transgressif et jouisseur. Sade, parce que chez cet autre " grand seigneur méchant homme ", il y a plaisir à faire le Mal, à mettre en scène son impiété, ses dérèglements. Dom Juan, tel que je l'imagine, est un homme traqué, reclus, maître du travestissement et du mensonge. Il vit dans un monde déjà prêt à basculer — celui d'une société au bord de la Révolution, entre privilèges et effondrement. Dom Juan a son Sganarelle comme Sade avait son Latour : un complice, un miroir, un témoin de ses frasques sacrilèges. C'est une relation d'amour-détestation, un jeu pervers de domination et de fascination. Mon Dom Juan est au bord du gouffre, blasphémateur incandescent, solitaire. Il tient ses comptes amoureux comme on dresse un bilan de conquêtes : jouir du corps féminin, puis l'avilir. Mais le ciel est vide. Et c'est la société des hommes qui se chargera d'éliminer ce trouble-fête. Un complot se noue — familial, peut-être — et la vengeance d'une femme s'approche : " Appréhende au moins la colère d'une femme offensée ". Le personnage d'Elvire est à revisiter. Je veux l'imaginer puissante, ambivalente, dangereuse, sublime — au-delà du chagrin. Elle incarne une révolte contre un destin imposé par le désir tout-puissant d'un homme. Sa douleur devient arrachement, insoumission. Je monte Dom Juan après Tartuffe , joué plus de cent fois, car les deux pièces dialoguent autour de la transgression. Molière écrit un Tartuffe en trois actes frappé d'interdit, puis Dom Juan censuré rapidement, puis Tartuffe en cinq actes. C'est un cycle. Et mon regard, cette fois, sera un point de vue de femme : où en sommes-nous de la séduction, de la trahison ? Ce Dom Juan interroge le désir, la prédation, le consentement, la rébellion — et l'assujettissement. Il dit encore la jouissance jusqu'au Mal, le mystère masculin face à moi, qui ne cesse de m'interroger. Ce spectacle, malgré — ou avec — son tragique, laisse aussi éclater les joies d'une grande comédie : un rire franc, éclatant.dès 70€
Lully : Roland
Opéra Royal - Château de Versailles Jean-Baptiste Lully (1632-1687) Roland Tragédie en musique en un prologue et cinq actes sur un livret de Philippe Quinault inspiré de l'Orlando furioso de l'Arioste, créée à l'Académie royale de musique en 1685. Jérôme Boutillier Roland Karine Deshayes Angélique Alix Le Saux Logistille, la fée principale Juan Sancho Médor Lila Dufy Témire Victor Sicard Demogorgon Pierre Derhet Coridon, Astolfe Nicolas Brooymans Ziliante, un suivant Pierre-Emmanuel Roubet Tersandre Amandine Sanchez Bélize, une suivante Les Pages et les Chantres du Centre de musique baroque de Versailles (Fabien Armengaud Direction artistique) Ensemble I Gemelli Emiliano Gonzalez Toro et Mathilde Etienne Direction A savoir : Concert en français surtitré en français et en anglais Durée : 2h45 entracte inclus Le chevalier Roland aime la princesse Angélique, mais la belle n'a d'yeux que pour le tendre Médor. Trahi, humilié et désespéré, le malheureux, pris d'une folie furieuse, sera rendu à la raison grâce aux bons soins de la fée Logistille. Liberté d'écriture, humour et fantaisie font de Roland une exception dans la collaboration entre Quinault et Lully. Loin des règles classiques et du sérieux tragique, l'opéra reprend l'ironie de l'épopée du Tasse tout en teignant son érotisme d'une subtile élégance, l'ornant de récitatifs savoureux et de danses éblouissantes : au coeur de cette trame comique, fantasque et invraisemblable, le génie du Florentin s'exprime à merveille dans une extraordinaire chaconne.dès 46,50€
Gounod : Faust
Opéra Royal - Château de Versailles Charles Gounod (1818-1893) Faust Opéra en cinq actes sur un livret de Jules Barbier et Michel Carré, fondé sur la légende éponyme et la pièce de Goethe, créé au Théâtre-Lyrique en 1859. Nouvelle production de l'Opéra Royal Julien Behr Faust Vannina Santoni Marguerite Éléonore Pancrazi Siébel Julie Pasturaud Marthe Luigi De Donato Méphistophélès Anas Séguin Valentin Jean-Gabriel Saint-Martin Wagner Académie de danse baroque de l'Opéra Royal Choeur de l'Opéra de Tours Choeur de l'Opéra Royal Orchestre de l'Opéra Royal Laurent Campellone Direction Jean-Claude Berutti Mise en scène Rudy Sabounghi Décors Françoise Raybaud Costumes Christophe Forey Lumières Reveriano Camil Chorégraphie et assistant mise en scène Spectacle en français surtitré en français et en anglais Durée : 3h30 entracte inclus Le Faust de Gounod est depuis sa création en 1859 au firmament des opéras français. Le texte de Goethe avait profondément marqué les romantiques, au point que Liszt, Berlioz, Gounod puis Boito l'ont mis en musique. Il y a évidemment matière : un héros au crépuscule de sa vie, qui vend son âme au mal pour retrouver la jeunesse ; le personnage diabolique de Méphisto, l'amour impossible auprès de Marguerite... Gounod a donc écrit un véritable grand opéra romanesque, dont le public adore les airs célèbres (l'Air des bijoux, la Chanson du Roi de Thulé, le Veau d'or, "Je veux la jeunesse !" etc.) et les choeurs mythiques des étudiants et des soldats ("Gloire immortelle à nos aïeux !"). Le style de l'opéra romantique français y est à son apogée, mêlant argument fantastique et envolées lyriques. Nul doute que Julien Behr et Vannina Santoni ne vous fassent amoureusement frémir, quand le Choeur de l'Opéra Royal et le Choeur de l'Opéra de Tours vous emporteront dans la fête, ou dans la rédemption sacrée...dès 80,50€
Grands Motets pour la Chapelle de Louis XIV
Chapelle Royale Henry Du Mont (1610–1684) Grands Motets pour la Chapelle de Louis XIV Programme Magnificat Exaltabo te Deus meus Quemadmodum desiderat cervus Confitebimur tibi Benedictus Exaudi Deus Interprètes Les Pages et les Chantres du Centre de musique baroque de Versailles Les Folies Françoises Direction artistique : Patrick Cohën-Akenine Direction musicale : Fabien Armengaud Mercredi 17 juin à 20h Chapelle Royale Durée : 1h10 sans entracte Présentation Figure majeure du patrimoine musical français, Henry Du Mont est au coeur du travail mené depuis plus de trente ans par le Centre de musique baroque de Versailles, qui s'apprête à finaliser l'édition complète de son oeuvre. Composés entre 1666 et 1678, et publiés en 1686 sur ordre royal, ces grands motets incarnent l'apogée du style louis-quatorzien. Ils témoignent de l'évolution esthétique de Du Mont, pionnier du grand motet français, et de sa capacité à conjuguer ferveur religieuse, raffinement vocal et ampleur orchestrale. Avec Les Pages et les Chantres du CMBV et Les Folies Françoises, cette soirée à la Chapelle Royale propose un florilège des plus belles pages du compositeur, au moment même où Versailles devient, en 1682, le centre du pouvoir monarchique. La musique y rayonne comme un instrument d'expression artistique, spirituelle et politique au service du Roi-Soleil.dès 46,50€
Lully : Armide
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Opéra Royal - Château de Versailles
Jean-Baptiste Lully (1632–1687) Armide Tragédie en musique en un prologue et cinq actes Livret de Philippe Quinault, d'après La Jérusalem délivrée du Tasse Créée au Théâtre du Palais-Royal en 1686
Distribution Stéphanie d'Oustrac — Armide Cyril Auvity — Renaud Tomislav Lavoie — Hidraot, Ubalde Marie Perbost — Sagesse, Phénice, Mélisse Victoire Bunel — Gloire, Sidonie, Lucinde Timothée Varon — Artémidore, La Haine David Tricou — Chevalier danois, Amant fortuné Jeanne Lefort — Bergère
Le Poème Harmonique Direction : Vincent Dumestre
Vendredi 27 mars à 20h Opéra Royal Concert en français, surtitré en français et en anglais Durée : 2h30, entracte inclus
Parmi les oeuvres marquantes de l'histoire de l'opéra, Armide de Lully occupe une place à part. Dernière tragédie lyrique du tandem Lully–Quinault, elle constitue l'aboutissement de leur projet artistique commun. Le compositeur meurt l'année suivante, laissant cette oeuvre comme son testament musical.
Le livret de Quinault, l'un de ses plus puissants sur le plan dramatique, s'ancre dans la tension entre amour et devoir, lumière et ténèbres : le chevalier chrétien Renaud, captif de la magicienne musulmane Armide, bouleverse les repères moraux et émotionnels. Jamais la langue française n'aura semblé aussi belle, aussi tragique dans la musique de Lully. L'oeuvre rencontra un immense succès, restant au répertoire pendant plus d'un siècle.
Cette version de concert réunit la distribution de l'enregistrement et de la production scénique donnée à l'Opéra Royal du Château de Versailles en 2023, avec une Stéphanie d'Oustrac saisissante dans le rôle-titre.
dès 46,50€
Rameau : Castor et Pollux
Opéra Royal - Château de Versailles Jean-Philippe Rameau (1683–1764) Castor et Pollux Tragédie lyrique en cinq actes Distribution Reinoud Van Mechelen — Castor Thomas Dolié — Pollux Victoire Bunel — Phébé Sophie Junker — Télaïre NN* — Jupiter NN* — Vénus NN* — Mars NN* — Minerve *Solistes du Choeur de Chambre de Namur Choeur de Chambre de Namur Préparation : Thibaut Lenaerts Cappella Mediterranea Direction, clavecin et orgue : Leonardo García-Alarcón Dimanche 12 avril à 15h Opéra Royal Concert en français, surtitré en français et en anglais Durée : 1h50, sans entracte Le chef-d'oeuvre fraternel de Rameau dans sa version originelle Leonardo García-Alarcón sera de retour à l'Opéra Royal pour diriger Castor et Pollux , troisième opéra de Jean-Philippe Rameau, avec son ensemble Cappella Mediterranea et le Choeur de Chambre de Namur. Créé en 1737, Castor et Pollux explore le pouvoir du sacrifice et des liens fraternels face aux lois divines. Pollux, fils immortel de Jupiter, choisit de descendre aux Enfers pour ramener son frère Castor à la vie. Sur fond d'héroïsme et de guerre, Rameau entrelace amour fraternel et dilemme moral dans une partition d'une grande richesse expressive. À plus de 50 ans, après ses oeuvres pour clavier et religieuses, Rameau signe ici l'une de ses premières grandes tragédies lyriques. Il y insuffle des madrigalismes italianisants, des ornementations virtuoses, des harmonies audacieuses, des textures orchestrales foisonnantes — tout un art du contraste au service des émotions et des tensions dramatiques. García-Alarcón a choisi de diriger la version originale de 1737, rarement jouée, plus novatrice et subtile que celle de 1754. Dans cette lecture fidèle à l'esprit de l'époque, les dimensions psychologiques et poétiques prennent toute leur ampleur. Pollux, écartelé entre son amour pour Télaïre (promise à Castor) et sa loyauté fraternelle, devient le symbole d'un amour inconditionnel et d'une fraternité universelle, plus forte que la mort elle-même.dès 51,50€
Lully : Fragments amoureux
Salon d'Hercule Jean-Baptiste Lully (1632–1687) Fragments amoureux Lundi 18 mai à 21h Salon d'Hercule Durée : 1h10 sans entracte, ou 1h20 entracte inclus Une anthologie musicale autour des passions amoureuses de Lully Violoniste intelligent, avisé et talentueux, Jean-Baptiste Lully devient rapidement l'un des artisans les plus dévoués au Grand Divertissement royal, notamment aux côtés de Molière. Il s'impose comme un créateur d'opéras parmi les plus inventifs de son époque, tout en marquant profondément l'histoire des ballets de cour, des comédies-ballets et des formes hybrides mêlant théâtre et musique. Dans ce programme, l'ensemble Correspondances propose un voyage à travers les pages les plus emblématiques des ballets et opéras de Lully. Ces " fragments amoureux " composent une collection de scènes choisies, illustrant les multiples visages de l'amour dans les chefs-d'oeuvre du compositeur. Entre passion, tendresse, jalousie ou extase, la musique de Lully donne à entendre toute la richesse des émotions humaines dans une mise en regard sensible et raffinée.dès 46,50€
Bach : Oratorio de Pâques
Chapelle Royale Programme Johann Sebastian Bach (1685–1750) Cantate Der Himmel lacht , BWV 31 Cantate Bleib bei uns , BWV 6 Entracte Oratorio de Pâques, BWV 249 Interprètes Hilary Cronin — soprano NN — alto Jonathan Hanley — ténor Alex Ashworth — basse The Constellation Choir and Orchestra Direction : John Eliot Gardiner Dimanche 5 avril à 15h Chapelle Royale Durée : 1h50, entracte inclus Première partie : 40 minutes Deuxième partie : 45 minutes Un rendez-vous à ne pas manquer : Bach illuminé par l'un de ses plus grands interprètes John Eliot Gardiner à la tête de son nouvel ensemble fait dialoguer ferveur religieuse et théâtralité jubilatoire dans cette oeuvre phare de Bach d'une intensité saisissante. Composé en 1725, l'Oratorio de Pâques déploie la fresque sonore de la joie de la Résurrection, portée par des arias virtuoses, des choeurs éclatants et une instrumentation colorée – notamment au travers des envolées des flûtes et hautbois d'amour. Gardiner, fidèle à sa lecture expressive et rigoureuse de Bach, propose ici une interprétation où chaque nuance devient évocation, chaque mot, prière. La complicité avec l'ensemble The Constellation, dont l'engagement musical ne cesse de faire parler de lui, promet un moment de grâce à la fois érudit et accessible, savant et incarné.dès 70€
Haendel : Feux d'artifices royaux
Opéra Royal - Château de Versailles Georg Friedrich Haendel (1685–1759) Feux d'artifice royaux Programme Georg Friedrich Haendel Water Music Music for the Royal Fireworks Jean-Philippe Rameau (1683–1764) Suite des Indes galantes Orchestre de l'Opéra Royal Direction : Gaétan Jarry Jeudi 21 mai à 20h Opéra Royal Durée : 1h30 sans entracte Musique de fête pour rois et feux d'artifice À l'occasion d'un grand feu d'artifice donné sur la Tamise en 1749, le roi George II commande à Georg Friedrich Haendel une musique festive, à la hauteur de l'événement. Déjà considéré comme une gloire vivante en Angleterre, Haendel compose une oeuvre somptueuse : la Music for the Royal Fireworks . Le succès est immédiat, dès la répétition publique à Vauxhall Gardens, où plus de douze mille personnes se pressent, provoquant embouteillages et incidents. Lors de la représentation officielle du 27 avril, un dispositif exceptionnel est mis en place : près de quatre-vingts instrumentistes — vents et percussions exclusivement, sans cordes — créent un choc sonore aussi puissant que les explosions du feu d'artifice, et imposent un nouveau modèle de musique en plein air. Ce programme enchaîne les fastes de Haendel avec ceux de Jean-Philippe Rameau : sa Suite des Indes galantes , tout aussi théâtrale et colorée, célèbre une autre forme de magnificence royale, typiquement française. Une soirée éclatante et festive, dans le cadre somptueux de l'Opéra Royal.dès 92,50€
Bach : Cantates I - Le Chemin d'Emmaüs
Chapelle Royale Johann Sebastian Bach (1685–1750) Cantates I — Le chemin d'Emmaüs Programme Michael Prætorius (1571–1621) — Motet : Wie schön leuchtet Johann Sebastian Bach — Cantate : Wie schön leuchtet der Morgenstern , BWV 1 Johann Hermann Schein (1586–1630) — Motet : Ich bin die Wurzel Johann Sebastian Bach — Cantate : Ich will den Kreuzstab gerne tragen , BWV 56 Entracte Heinrich Schütz (1585–1672) — Motet : Ich bin eine rufende Stimme Johann Sebastian Bach — Cantate : Bleib bei uns, denn es will Abend werden , BWV 6 Heinrich Schütz — Motet : Ich bin ein rechter Weinstock Johann Sebastian Bach — Cantate : Es erhub sich ein Streit , BWV 19 Interprètes Jonathan Hanley — Ténor Alex Ashworth — Basse The Constellation Choir and Orchestra Direction : John Eliot Gardiner Jeudi 11 juin à 20h Chapelle Royale Durée : 2h avec entracte Première partie : 50 min — Entracte — Deuxième partie : 50 min Un itinéraire spirituel entre lumière, prière et triomphe Les Bachfest de Leipzig ont confié au public le soin de choisir les oeuvres de ce programme : un florilège de chefs-d'oeuvre de musique sacrée allemande, réunis et magnifiés ici par John Eliot Gardiner et le Constellation Choir and Orchestra . Le concert s'ouvre sur l'exaltation lumineuse du motet Wie schön leuchtet de Prætorius , image poétique de l'étoile divine du matin, que Bach sublime à son tour dans la cantate BWV 1. Avec Schein , la musique retrouve la sobriété mystique du motet luthérien. Sa méditation laisse place à l'introspection bouleversante de Ich will den Kreuzstab gerne tragen , l'une des plus poignantes cantates pour voix seule de Bach . En seconde partie, Schütz annonce la venue du Christ dans un langage simple et fervent. La cantate Bleib bei uns saisit le coeur dans un moment suspendu de prière face à la nuit. Le motet sur la vigne du Seigneur prolonge cette douceur spirituelle avant le final éclatant de Es erhub sich ein Streit , fresque apocalyptique où Bach fait résonner le combat céleste.dès 70€
Mozart : L'enlèvement du Sérail
Opéra Royal - Château de Versailles Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) L'Enlèvement du Sérail Chanté en français Reprise Florie Valiquette — Constance Mathias Vidal — Belmont Nahuel di Pierro — Osmin Gwendoline Blondeel — Blonde Enguerrand de Hys — Pédrille Michel Fau — Sélim Choeur de l'Opéra Royal Orchestre de l'Opéra Royal Gaétan Jarry — Direction Michel Fau — Mise en scène Antoine Fontaine — Scénographie David Belugou — Costumes Joël Fabing — Lumières Laurence Couture — Maquillages, coiffures et perruques Sofiène Remadi — Collaboration artistique à la mise en scène Tristan Gouaillier — Assistant mise en scène Opéra Royal Spectacle en français surtitré en français et en anglais Durée : 2h50 entracte inclus Première partie : 1h40 Entracte Deuxième partie : 40 minutes Un chef-d'oeuvre de l'opéra-comique retrouve sa veine mozartienne ou française. En 1781, le jeune Mozart quitte Salzbourg et son emploi auprès de l'archevêque Colloredo, avec qui il ne s'entend plus. Il s'installe alors à Vienne, capitale musicale qu'il s'emploie à conquérir. Pour se faire un nom dans le monde de l'opéra, le compositeur profite d'une commande de l'empereur Joseph II pour le Burgtheater. Il compose un opéra qui s'éloigne du très codifié opera seria pour développer un genre plus national : le singspiel , comédie en musique qui sera son premier opéra en langue allemande. Créé un mois après la fin de sa composition, en juillet 1782, sous la direction du compositeur, l'opéra reçoit un accueil triomphal. L'empereur le félicite tout en lui adressant une remarque devenue célèbre : " Trop beau pour nos oreilles et bien trop de notes, mon cher Mozart ! " Ce à quoi Mozart aurait rétorqué, espiègle, " Juste autant qu'il est nécessaire, Sire ! " L'oeuvre est ensuite rejouée à Vienne, Prague, Leipzig et Salzbourg, marquant le début de la carrière viennoise du compositeur, âgé de vingt-six ans. Ce qui a pu séduire et étonner l'empereur, ainsi que le public, est sans doute l'audace de la composition, visible dans la multiplication des effets et l'irrésistible allégresse de la musique. Mozart cède ici à la mode des turqueries, tant dans le choix du sujet que dans l'utilisation d'instruments évoquant l'orientalisme — piccolo, triangle et cymbale, que l'on entend dès l'ouverture et qui simulent les fanfares des janissaires. Gaétan Jarry, à la tête des choeurs et de l'orchestre de l'Opéra Royal, redonne toute sa saveur à la musique de Mozart, rehaussée par la mise en scène du passionné Michel Fau, dans une version en français qui sonne avec une évidence absolue !dès 80,50€
Franco Fagioli : Velluti le dernier castrat
Salon d'Hercule Gioachino Rossini (1792-1868) Tancredi : Sinfonia Giuseppe Nicolini (1762-1842) Traiano in Dacia : Air de Decebalo " Ah se mi lasci o cara " Gioachino Rossini Il viaggio a Reims : Final de l'acte III Paolo Bonfichi (1769-1840) Attila : Scène et cavatine de Lotario " Qual mi circonda e agghiaccia ... Dolenti e care immagini ... Vedrai quest'anima " Pierre Rode (1774-1830) Concerto pour violon n°1 : Final, polonaise Giuseppe Nicolini Carlo Magno : Scène et rondo de Vitekindo " Ecco o numi compiuto ... Ah quando cesserà ... Lo sdegno io non pavento " Entracte Gioachino Rossini Aureliano in Palmira : Sinfonia Aureliano in Palmira : Scène et cavaletta d'Arsace " Dolci silvestri orrori... Ah! Che sento... Non lasciarmi in tal momento " Niccolò Antonio3 Zingarelli (1752-1837) Giulietta e Romeo : Ouverture Saverio Mercadante (1795-1870) Andronico : Cavatine d'Andronico " Dove m'aggiro ... Era felice un dì ... Sì bel contento in giubilo " Franco Fagioli Contre-ténor Orchestre de l'Opéra Royal Stefan Plewniak Direction Giovanni Battista Velluti, né en 1780, fut le dernier héritier des grands castrats italiens. Sa voix exceptionnelle, à la fois puissante et agile, et sa maîtrise vocale impressionnante lui ont ouvert les portes des plus prestigieux opéras d'Europe. Son talent pour les ornements vocaux très complexes eut une influence durable sur le style d'interprétation vocale du XIXe siècle. Franco Fagioli s'imprègne de la théâtralité de Velluti pour restituer toute l'étendue de son génie, et interprète avec superbe ses plus célèbres rôles, accompagné par l'Orchestre de l'Opéra Royal du Château de Versailles.dès 51,50€
Bach : Cantates II - Actus Tragicus
Chapelle Royale Johann Sebastian Bach (1685–1750) Cantates II — Actus tragicus Programme Johann Sebastian Bach — Christ lag in Todesbanden , BWV 4 Johann Hermann Schein — Was betrübst du Johann Sebastian Bach — Ich hatte viel Bekümmernis , BWV 21 Entracte Heinrich Schütz — Selig sind die Toten Johann Sebastian Bach — Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit , BWV 106 Johann Hermann Schein — Ich freue mich Johann Sebastian Bach — Wachet auf, ruft uns die Stimme , BWV 140 Interprètes Marie Luise Werneburg — Soprano NN — Alto Peter Davoren — Ténor Alex Ashworth — Basse The Constellation Choir and Orchestra Direction : John Eliot Gardiner Vendredi 12 juin à 20h Chapelle Royale Durée : 2h20 entracte inclus Première partie : 1h05 — Entracte — Deuxième partie : 50 min Les Bachfest de Leipzig ont proposé à leurs spectateurs de choisir les oeuvres pour deux programmes de cantates de Bach, remplis de chefs-d'oeuvre : John Eliot Gardiner a suivi les attentes du public en composant deux programmes d'après ces recommandations. Un itinéraire sonore et théologique, où la musique sacrée allemande des XVIIe et XVIIIe siècles révèle toute sa puissance expressive, entre tradition luthérienne et génie baroque. Le motet Christ lag in Todesbanden est l'une des toutes premières cantates de Johann Sebastian Bach, écrite autour du choral pascal de Martin Luther. Elle mêle la rigueur contrapuntique à une ferveur dramatique saisissante, évoquant la victoire de la vie sur la mort dans une série de variations chorales d'une grande intensité. Avec Was betrübst du de Johann Hermann Schein, l'atmosphère devient plus intime. Ce motet met en musique un psaume de lamentation, exprimant l'angoisse du croyant face à l'abandon apparent de Dieu. L'écriture raffinée de Schein, influencée par le madrigal italien, confère à ce texte une expressivité poignante. La cantate Ich hatte viel Bekümmernis est une vaste fresque spirituelle, presque dramatique, en deux parties. Bach y traite le thème de l'affliction avec une intensité bouleversante, avant de faire surgir progressivement l'espoir et la confiance, culminant dans un choeur final d'exultation. C'est une oeuvre de passage, de la nuit vers la lumière, où la foi agit comme transformation intérieure. Après cette traversée du deuil et de la détresse, le motet Selig sind die Toten de Heinrich Schütz offre une forme de paix. Adapté du Livre de l'Apocalypse, ce motet lumineux affirme la béatitude des morts " qui meurent dans le Seigneur ". L'élégance sobre de Schütz donne à ce texte une grandeur paisible et consolatrice. La cantate funèbre Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit , aussi appelée Actus tragicus , est l'un des sommets de la musique sacrée de Bach. Composée pour une cérémonie funéraire, elle transcende la tristesse du deuil en une acceptation sereine de la mort. Avec Ich freue mich de Schein, un vent de joie souffle à nouveau. Ce motet énergique et rayonnant exprime l'allégresse du croyant dans sa foi, dans un style qui allie clarté luthérienne et vivacité madrigalesque. Le programme s'achève avec une des cantates les plus célèbres de Bach : Wachet auf, ruft uns die Stimme . Cette oeuvre, fondée sur le choral luthérien de Philipp Nicolai, est une célébration de l'union mystique entre l'âme et le Christ. Équilibrée, inspirée, pleine de lumière, elle résume en musique l'attente joyeuse du salut. Sous la direction inspirée de John Eliot Gardiner, le Constellation Choir and Orchestra donne vie à ces chefs-d'oeuvre dans une interprétation fidèle, vibrante et profondément habitée. Un voyage spirituel et esthétique, du trouble à la consolation, de l'ombre à la lumière.dès 70€
Rameau : Les Boréades
Opéra Royal - Château de Versailles Jean-Philippe Rameau (1683–1764) Les Boréades Opéra en cinq actes Distribution Reinoud Van Mechelen — Abaris Gwendoline Blondeel — Alphise Lisandro Abadie — Borée Tomáš Král — Adamas, Apollon Robert Getchell — Calisis Philippe Estèphe — Borilée Lore Binon — Sémire, une nymphe, l'Amour, Polymnie Choeur de Chambre de Namur a nocte temporis Direction : Reinoud Van Mechelen Mardi 2 juin à 20h Opéra Royal Concert en français surtitré en français et en anglais Durée : 3h entracte inclus Les vents de l'amour Pour fêter les dix ans de son ensemble a nocte temporis , Reinoud Van Mechelen poursuit son voyage au coeur du répertoire lyrique français avec Les Boréades , ultime opéra de Jean-Philippe Rameau, composé vers 1763. Chef-d'oeuvre inachevé de son vivant, cette tragédie lyrique met en scène Alphise, reine d'une contrée boréale, amoureuse d'Abaris, jeune inconnu au passé mystérieux, contre la volonté des puissants fils du dieu Borée. Mêlant arias virtuoses, choeurs éclatants et scènes orchestrales spectaculaires, Les Boréades représente l'un des sommets de la musique baroque française, empreint de modernité et de raffinement. Avec une distribution de solistes de haut vol, le Choeur de Chambre de Namur et ses musiciens fidèles, Reinoud Van Mechelen donne vie à cette fresque envoûtante, lyrique et profondément humaine.dès 46,50€
Bach : Concertos pour clavecin
Salon d'Hercule Johann Sebastian Bach (1685-1750) Concertos pour clavecin Johann Bernhard Bach (1676-1749) Suite en ré majeur I – Ouverture II – Caprice III – La Joye Johann Sebastian Bach (1685-1750) Concerto pour clavecin en sol mineur, BWV 1058 I – (sans indication) II – Andante III – Allegro assai Choral Freuet euch, ihr Christen alle en fa mineur Concerto pour clavecin en fa mineur, BWV 1056 I – (sans indication) II – Largo III – Presto Johann Bernhard Bach Suite en mi mineur I – Air II – Rigaudon Johann Sebastian Bach Larghetto BWV 972 Concerto pour clavecin en ré mineur, BWV 1052 I – Allegro II – Adagio III – Allegro Bis Air, Suite Orchestrale n°3 en Ré Majeur BWV 1068 (5') Telemann Don Quixote : Son Attaque des Moulins à Vent Orchestre de l'Opéra Royal Justin Taylor — Clavecin et direction Lundi 6 juillet, 21h Salon d'Hercule Durée : 1h10 sans entracte Après un programme mêlant Mozart et Jadin couronné de succès la saison dernière, le jeune claviériste Justin Taylor retrouve la scène versaillaise et troque le pianoforte pour une plongée dans l'univers foisonnant de l'écriture pour clavecin baroque.dès 46,50€
Wagner : Le crépuscule des Dieux
Opéra Royal - Château de Versailles Richard Wagner (1813–1883) Le Crépuscule des dieux Dernière journée de L'Anneau du Nibelung (Tétralogie composée entre 1853 et 1874) Distribution Tilmann Unger — Siegfried Benedict Nelson — Gunther Markus Jaursch — Hagen Aile Asszonyi — Brünnhilde Susanne Serfling — Gutrune Judith Braun — Waltraute Orchestre du Théâtre National de la Sarre Direction : Sébastien Rouland Dimanche 10 mai à 15h Opéra Royal Concert en allemand, surtitré en français et en anglais Durée : 5h30 (deux entractes inclus), 4h40 sans les pauses Un Ring à Versailles, le rêve de Louis II de Bavière Après L'Or du Rhin (mai 2023), La Walkyrie (mars 2024) et Siegfried (mai 2025), l'Opéra Royal du Château de Versailles accueille le dernier volet de la Tétralogie wagnérienne : Le Crépuscule des dieux . Monument absolu de l'histoire de l'opéra, L'Anneau du Nibelung ( Der Ring des Nibelungen ) est un cycle de quatre opéras conçu comme un " festival scénique " : un prologue ( L'Or du Rhin ) et trois journées ( La Walkyrie , Siegfried et Le Crépuscule des dieux ). Créée dans son intégralité à Bayreuth en 1876, cette oeuvre magistrale est indissociable du rêve artistique du roi Louis II de Bavière — passionné à la fois par Wagner et par Versailles. Pour célébrer les 150 ans du Ring (1876–2026), l'Opéra Royal a invité le Théâtre National de la Sarre, qui présente depuis trois saisons chaque volet de la Tétralogie dans sa version de concert. Véritable institution wagnérienne, le théâtre de Sarrebruck s'appuie sur une troupe permanente aguerrie, régulièrement renforcée par des solistes spécialistes du répertoire germanique, qui interprètent ces rôles dans les plus grandes maisons d'opéra germanophones. Ce projet, porté par une tradition centenaire et une pratique vivante, inscrit la Tétralogie dans un cadre patrimonial et lyrique unique — celui du Château de Versailles.dès 112,50€
Sandrine Piau : Haendel Concerti Grossi
Galerie des Glaces Sandrine Piau Haendel – Airs d'opéra et concerti grossi Sélection de Concerti Grossi et airs d'opéras de Haendel Sandrine Piau Soprano Les Arts Florissants William Christie Directio Emmanuel Resche-Caserta Direction Concerti grossi Durée : 1h40 entracte inclus Première partie : 40 minutes Entracte Deuxième partie : 40 minutes William Christie retrouve la soprano française Sandrine Piau autour du répertoire haendélien, pour un florilège musical alliant airs de bravoure et Concerti grossi. L'un des grands moments de la saison des Arts Florissants ! Si la complicité artistique entre William Christie et Sandrine Piau remonte à loin, il en va de même de leurs affinités respectives avec la musique de Georg Friedrich Haendel, dont tous deux comptent parmi les grands interprètes. Pour mettre en valeur la ductilité de la voix de soprane, ce nouveau programme de concert rassemble quelques-unes des grandes arias de Haendel, en les associant à des pièces instrumentales créées dans la même veine italienne : les Concerti grossi. Ces concerti, très nettement inspirés de ceux du violoniste et compositeur italien Arcangelo Corelli, seront dirigés pour l'occasion par Emmanuel Resche-Caserta, premier violon et assistant musical de William Christie. Un concert placé sous le signe de la passion et du partage intergénérationnel !dès 80,50€