Avis et critiques : George Sand & Marie d'Agoult : une amitié immédiate et passionnée
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5 avis
On était captivés par le spectacle ; on peut le recommander chaleureusement.
Un très beau spectacle intimiste à ne pas rater
Excellent spectacle d’une rare poésie superbement interprété. Le violoncelle et le piano installent une atmosphère intense et profonde.
Deux comédiennes remarquables, également musiciennes, une très belle interprétation, un texte intelligent et une mise en scène parfaitement maîtrisée. J’ai passé un excellent moment et ai été franchement bluffé par la qualité du jeu. Beaucoup de sensibilité, de rythme et de talent. Je recommande sans hésiter !
Très beau spectacle, émouvant, passionné, parfait choix de musique, allez le voir, vous ne serez pas déçu
2 critiques
Pour l’année 2026 qui commémore les 150 ans de la mort de George Sand, la comédienne et violoncelliste Ophélie Humbertclaude adapte la correspondance que la romancière a entretenue avec Marie d’Agoult en un théâtre musical jalonné de pièces de Chopin et Liszt, qu’elle interprète aux côtés de la pianiste Juliane Coizet. ... À partir de ce corpus de lettres, Ophélie Humbertclaude imagine une plongée épistolaire et musicale dans les débats entre ces deux figures féminines majeures du Romantisme et leurs confidences, pensée pour l’écrin intimiste du Théâtre de Nesle comme une invitation au cœur de leurs âmes. ... À l’heure où la question de l’entrée de George Sand au Panthéon anime le débat politique, le spectacle fait résonner comme un murmure sensible et intime la question de la place des femmes dans le monde des arts et la société, de leur émancipation qui reste un combat d’actualité. Gilles Charlassier
... La mise en scène, dans un décor d’intérieur bourgeois feutré, joue de la simplicité, donnant au texte et à la musique la place centrale. La justesse de ton et de jeu des deux comédiennes-musiciennes y contribuent efficacement. La bougie qui se consume lentement, les changements de tenue, toujours dans les tons clairs, de Marie d’Agoult, contrastant avec la tenue masculine sombre de George Sand, balisent le temps -dix années- qui s’écoule. Les extraits d’œuvres de Liszt et Chopin, superbement exécutés par les deux comédiennes, accentuent, dans leur souffle, apaisé ou furieux, les états d’âme des deux femmes dans ce sentiment complexe d’attirance-répulsion, amour et haine, qui a jalonné leur relation. Une bel appel à revisiter l’univers de deux compositeurs d’exception, d’une écrivaine consacrée, à l’œuvre protéiforme, et, peut-être, de découvrir la figure d’une Marie d’Agoult que le spectacle donne à mieux connaître. Par Christian Kazandjian