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🎶 Concert
Rameau : Pygmalion / Gluck : Le cadi dupé
Opéra Royal - Château de Versailles
En 1748, Rameau produit un opéra-ballet en un acte d'une sensibilité hors du commun : Pygmalion, dont le héros, amoureux de la statue qu'il a sculptée, finit par lui donner vie grâce à l'amour. Une décennie plus tard à Vienne, Gluck crée un opéra-comique en français sur un thème alla turca, Le Cadi dupé : dans une capitale orientale, deux amoureux veulent se marier malgré l'opposition du Cadi (le maire magistrat). Avec l'aide de son rusé serviteur, ils montent des stratagèmes pour tromper le Cadi, qui est ainsi dupé par les déguisements et les quiproquos comiques ! Voici réunis en une soirée par la verve et l'invention de Jean-Romain Vesperini, deux perles de la parure baroque, dont un Cadi hilarant presque inconnu de nos jours
dès 70€
Récital Nadine Sierra : Mozart - Donizetti
Opéra Royal - Château de Versailles
Accompagnée par Victor Jacob, elle mêle la clarté mozartienne aux héroïnes flamboyantes de Donizetti. Ce récital, entre douceur aérienne et pyrotechnie vocale, marque sa première collaboration avec l'Orchestre de l'Opéra Royal avant une tournée européenne. Une soirée historique pour découvrir le panache d'une diva au sommet de son art.
dès 51,50€
Vertigo, vêpres imaginaires
Chapelle Royale
Au tournant du XVII? siècle, les compositeurs germaniques cherchaient tous à revenir à la source italienne. Venise, ses architectures sonores et ses audaces spatiales, les cori spezzati et le triomphe de la polychoralité irradient jusqu'en terre luthérienne. Mais la Guerre de Trente Ans brise cet élan. Leur expression se fait plus intime : ce sont les kleine geistliche Konzerte, héritiers des motets italiens pour voix seule et continuo. Construit comme un grand office de vêpres luthériennes oecuméniques, ce programme réunit les grands maîtres allemands et italiens : Praetorius, Schütz, Scheidt, Monteverdi et Cavalli se répondent dans un jeu d'échos et d'alternances où la polychoralité devient jubilation, débordement vital, jaillissement sensuel – célébration d'une fusion qui a façonné la musique européenne.
dès 51,50€
Scarlatti : Oratorio per la passione
Chapelle Royale
L'Oratorio per la Passione, également appelé La Colpa, il Pentimento, la Grazia, est l'un des joyaux méconnus créés à la cour du cardinal Ottoboni, qui en signe le livret, pour la Semaine Sainte 1708 à Rome. Il représente le sommet de l'expressivité du vieux Scarlatti, mais sa postérité fut éclipsée par La Resurrezione du jeune Haendel, oratorio créé à quelques jours d'intervalle dans le même palais romain. Pour cette redécouverte, Hemiolia s'associe à la compagnie de théâtre napolitaine Teatri 35. Accompagnées de l'orchestre, trois figures allégoriques chantées, la Faute, la Grâce et la Repentance, telles les trois femmes témoins de la résurrection du Christ, répondent à trois acteurs qui composent des tableaux-vivants en clair-obscur d'après les peintures du Caravage. Les passions extrêmes peintes en musique par Scarlatti trouvent dans ce spectacle tout leur sens tragique, illustrées par les images crues du maître du baroque italien.
dès 46,50€
Rossi : Oratorio pour la semaine sainte
Chapelle Royale
...per la Settimana Santa de Luigi Rossi, qui sera ici précédé par un oratorio tout aussi méconnu de Perti ... Composé vers le milieu du XVIIe siècle, l'Oratorio per la Settimana Santa illustre la profonde mutation esthétique du baroque naissant, à la croisée du théâtre musical et de la méditation spirituelle : primauté du texte, intensité expressive, dramatisation des affects et raffinement harmonique. Destiné à la Semaine Sainte, il ne relève pas de la liturgie stricte, mais d'un espace de contemplation musicale où la narration biblique se fait introspection humaine. Rossi y déploie une écriture d'une grande modernité avec la voix pour vecteur d'émotion directe, annonçant les développements futurs de l'opéra. C'est dans cet équilibre entre ferveur spirituelle et intensité dramatique que réside la force de l'oeuvre, qui par ses thèmes universels – la souffrance, l'espérance, la compassion et la rédemption – trouve à toucher toutes les sensibilités, par-delà les cultures et les époques. Malgré son importance historique et artistique, l'Oratorio per la Settimana Santa demeure aujourd'hui très rarement donné. Cette nouvelle production de concert des Arts Florissants offre donc une précieuse occasion de découvrir ce patrimoine musical, dont William Christie et Les Arts Florissants comptent parmi les plus grands interprètes actuels. Giacomo Antonio Perti (1661-1756) Oratorio della passione Entracte Luigi Rossi (1597-1653) Oratorio per la Settimana Santa (italien ?)
dès 70€
Couperin : Leçons de ténèbres
Chapelle Royale
Les Leçons de Ténèbres sont devenues au milieu du XVIIe siècle l'objet de compositions musicales de plus en plus appréciées. Michel Lambert fut, en France, le premier à en composer un cycle en 1662, suivi rapidement par Charpentier et Lalande. Mais les plus célèbres – et les premières à avoir retrouvé les honneurs du disque et du grand public – sont celles de Couperin, datées de 1714. Marie Perbost et Sarah Charles, fleurons de la jeune génération des sopranos, ressuscitent, sous la direction de Chloé de Guillebon, ce miracle musical, dans la nuit grandissante où s'éteignent, une à une, les bougies... Sébastien de Brossard (1655-1730) Stabat Mater Marc-Antoine Charpentier (1643-1704) Le reniement de Saint-Pierre François Couperin (1668-1733) Trois Leçons de Ténèbres pour le Mercredi Saint
dès 46,50€
Carissimi : Le jugement dernier
Chapelle Royale
Chef-d'oeuvre absolu du baroque romain, la Historia di Jephte de Giacomo Carissimi est composée vers 1649 pour l'oratoire del Santissimo Crocifisso à Rome, avant de devenir l'un des grands sommets de la littérature musicale italienne. Carissimi y raconte l'histoire de Jephté qui, avant la bataille, fait à Dieu le voeu insensé de sacrifier le premier être qui viendra à sa rencontre s'il obtient la victoire. Ce sera sa fille unique. De cette faute, naît un retournement dramatique bouleversant : le triomphe guerrier se change en lamentation funèbre, jusqu'au célèbre choeur final " Plorate ", sommet d'émotion qui suscite dès le XVIIe siècle l'admiration de toute l'Europe... C'est de cet acte de démesure que découle la seconde partie du programme : Le Jugement dernier. Composée par Carissimi sur un texte anonyme, l'oeuvre mêle des extraits de l'Ancien et du Nouveau Testament en une véritable fresque théâtrale. Cette oeuvre est probablement la plus impressionnante réplique musicale du Jugement dernier, peint par Michel-Ange un siècle plus tôt à Rome, ville où Carissimi passa toute sa vie. Sous la direction de Vincent Dumestre, les musiciens et solistes du Poème Harmonique redonnent à ces chefs-d'oeuvre tout son panache et sa vérité historique. Habitués à explorer les trésors cachés du Seicento italien, ils font vibrer l'acoustique de la Chapelle Royale pour une soirée placée sous le signe de l'émotion et de la ferveur.
dès 46,50€
Louis Montémont
Le Solo
Après plusieurs singles remarqués et des millions d'écoutes, il présente au Solo Ekleipsis, son tout premier EP, lors d'un concert acoustique exceptionnel. Dans une formule intimiste, il dévoile des chansons où l'émotion, la sincérité et la puissance des mélodies prennent toute leur dimension. Une soirée unique pour découvrir un artiste en pleine ascension, au plus près de son univers, et vivre en avant-première les titres d'un projet très attendu.
dès 25€
Ôzam : La Vie des autres
Le Solo
Ôzam est un conteur d'histoires modernes, un explorateur musical et poétique. Son premier EP, " J'ai quitté la ville " (2024), retrace en chansons son départ de Paris vers les Pyrénées. Il revient cet automne avec son premier album, " La Vie des autres ". Ce live intimiste nous plonge en immersion dans le récit de ses rencontres — des histoires de joie, de résilience et d'espérance. Un artiste solaire, à découvrir en live pour un moment de grâce et de respiration.
dès 20€
2l+staurnz
Le Hangar
Après s'être révélée au sein du collectif Le Secteur, puis du le tremplin RappeuZ puis de l'émission Nouvelle École, 2L poursuit son ascension sur la scène rap française. Entre écriture sincère, flow incisif et présence scénique affirmée, elle défend un univers personnel qui prend toute sa dimension en concert. Un rendez-vous à ne pas manquer pour découvrir une artiste en pleine évolution. En première partie, Saturnz : après un premier passage remarqué lors du Festival 94 BPM, on la retrouve pour un set plus long, plus intime et toujours aussi puissant
dès 14€
Bach : Passion selon Saint Matthieu
Chapelle Royale
La présence d'un double choeur est l'un des principaux éléments distinctifs de cette passion. C'est ce qui renforce la puissance dramatique de l'oeuvre, avec des scènes d'action avec les principaux protagonistes de la Passion mais aussi la foule, à la fois témoin et acteur du drame. L'Orchestre de l'Opéra Royal sert la musique de Bach avec la ferveur des Solistes et Choeur du Tölzer Knabenchor rompus à ce répertoire que les enfants chantent dans leur langue maternelle pour fêter le trois-centième anniversaire de la création de ce chef-d'oeuvre !
dès 70€
Charpentier : Méditations
Chapelle Royale
Sous le règne de Louis XIV, ville et cour étaient habituées à une débauche de spectacles fastueux, offrant l'illusion d'une fête sans fin. Seul le Carême suspendait les rires de la comédie et les prodiges des machines. L'extravagance des scènes profanes cédait alors la place aux splendeurs confidentielles, mystérieuses, de ce temps de recueillement. Le goût français du beau chant et des passions foudroyantes se prolongeait dans les motets de la Semaine Sainte, où se joue le drame de la solitude humaine face à la perte apparente de tout espoir. On ignore l'origine des Méditations pour le Carême de Charpentier ; cependant, leur écriture pour trois voix d'hommes les rapproche de certaines de ses Leçons de Ténèbres, destinées à des chanteurs masculins. Cette attraction du registre grave renforce le sentiment crépusculaire lié aux thèmes de repentance et de désolation qui parcourent les Écritures. Le cérémonial des Ténèbres est connu : au fil des chants, la pénombre de l'église verse peu à peu dans l'obscurité totale alors que s'éteignent une à une les bougies qui éclairent le choeur. Tenu normalement vers les trois heures du matin, l'office était avancé à l'heure des concerts pour le public parisien, qui venait s'y délecter de ces joyaux sonores. Le temps de basculer, avant le réveil de Pâques, dans l'inconnu de la nuit. Après avoir exploré les secrets des Ténèbres en compagnie de Lalande, Cavalieri et Couperin, Le Poème Harmonique entre avec Charpentier dans l'atmosphère désormais familière de la Semaine Sainte. Les couleurs intenses des voix d'hommes rendent ce tableau en clair-obscur d'autant plus saisissant
dès 46,50€
Porsile : Spartacus
Chapelle Royale
La redécouverte de Spartacus de Porsile, menée par Orkester Nord et le chef Martin Wåhlberg, marque un évènement salué par la critique. Trois siècles après sa création, cette production reconstitue la partition avec l'instrumentation d'époque en première mondiale dans une nouvelle édition pour donner à la musique dramatique de Porsile un nouvel envol. La distribution est menée par l'étonnant ténor italien Luigi Morassi dont tous les talents seront déployés dans l'incroyable scène de folie de Spartacus.
dès 46,50€
Vivaldi : Juditha Triumphans
Chapelle Royale
Unique oratorio conservé du compositeur, créé en 1716 pour les jeunes musiciennes de l'Ospedale della Pietà à Venise, Juditha triumphans célèbre la victoire de la République vénitienne sur l'Empire ottoman. À la tête de Orkester Nord et du Choeur de l'Opéra Royal, le chef Martin Wåhlberg insuffle à cette fresque sacrée toute son énergie dramatique et sa finesse stylistique, dans une lecture historiquement informée et vibrante.
dès 51,50€
Bach : Msse en Si
Chapelle Royale
L'origine de cette fameuse Messe en si mineur est passionnante. Elle a été finalisée par Bach à Leipzig vers 1748, deux ans avant la mort de son auteur, en assemblant sa Missa Brevis de 1733 (un Kyrie et un Gloria dédiés à l'Électeur de Saxe, pour la brillantissime cour de Dresde – catholique) avec divers morceaux déjà écrits, notamment le Sanctus daté de Noël 1724, mais aussi avec de nouvelles compositions, pour former ce que son fils Carl Philipp Emanuel appelle la " Grande Messe Catholique ". Il s'agit en quelque sorte d'une oeuvre théorique, dont la destination n'était pas dictée par un objectif précis de représentation : Bach aurait ainsi réalisé son Grand Œuvre, une somme musicale sacrée après cinquante années dédiées aux cantates et passions... Publiée seulement en 1833, l'oeuvre intégrale n'a certainement pas été jouée du vivant de Bach, mais est devenue au XIXe siècle un symbole de maîtrise de composition, puis avec le renouveau baroque une oeuvre incontournable du baroque allemand et de la musique universelle, mise sur le même plan que sa Passion selon saint Matthieu. Dans l'oeuvre de Bach, cette grande messe latine s'oppose par ses fastes aux passions protestantes. À la douleur entêtante du Crucifixus où chaque voix pleure le Christ, succède l'ivresse du Resurrexit tous cuivres et timbales dehors, emporté par les clameurs d'allégresse des fidèles. Testament musical de Bach, elle est désormais l'une de ses oeuvres les plus interprétées. John Eliot Gardiner en est le chantre absolu, à la tête de son Constellation Choir and Orchestra provoquant un choc esthétique par-delà les siècles.
dès 80,50€
Bach : Les concertos brandebourgeois
Opéra Royal - Château de Versailles
Dédiés au Margrave de Brandebourg entre 1718 et 1721, les six concertos de Bach, intitulés en français " Six Concerts avec plusieurs instruments ", constituent une synthèse éblouissante de l'art musical du XVIIIe siècle. Chaque oeuvre propose un effectif instrumental unique, mêlant avec une inventivité rare le contrepoint savant aux danses populaires, et les esthétiques allemande, italienne et française. Bach déploie ici tout son génie de la musique concertante, offrant un éventail de virtuosité conçu pour des solistes d'exception. Entre diversité des formes et richesse de l'instrumentarium, ces pages continuent de nous émerveiller par leur audace.
dès 70€
Gianmarco Fusari : Hommage à Paolo Conte
Les Rendez-vous d'ailleurs
Autour de chansons emblématiques telles que Via con me, Bartali, Come di et Sotto le stelle del jazz, mais aussi de trésors plus méconnus de son répertoire, Gianmarco Fusari, accompagné de sa guitare, de son piano et de son kazoo, propose un spectacle intime, vibrant et raffiné. Auteur-compositeur-interprète et multi-instrumentiste italien, plusieurs fois récompensé dans son pays, Gianmarco Fusari se consacre aujourd'hui en France à l'interprétation du répertoire des grands noms de la chanson italienne.
-9%
dès 14€
Charpentier : Vêpres à la vierge
Chapelle Royale
Réunissant soixante-trois artistes (solistes, double choeur et double orchestre), cette trilogie célèbre la musique romaine de Charpentier. Entre mathématique rigoureuse et souffle sacré, cette fresque monumentale vise un rendu acoustique d'exception, véritable trait d'union entre Ciel et Terre.
dès 51,50€
Les trois contre-ténors !
Opéra Royal - Château de Versailles
Avec un trio aussi extraordinaire que celui formé par Maayan Licht, Théo Imart et Dennis Orellana, c'est à une compétition de haute volée que le public est convié : l'émulation entre ces primi uomi faisait l'attraction des opéras italiens, dont voici revivre la plus palpitante dynamique vocale, par la voix de trois contre-ténors, pour un soir à la gloire des castrats.
dès 70€
Vivaldi : Les Quatre Saisons
Opéra Royal - Château de Versailles
Les fameuses Quatre Saisons de Vivaldi, ont connu un tel succès qu'elles éclipseraient presque les autres concertos de Vivaldi (plus de cinq cents !). Elles seront ici servies avec vitalité par l'Orchestre de l'Opéra Royal, dirigé par son chef et violoniste Andrés Gabetta, véritable virtuose de l'instrument : le voici irrésistible et virevoltant, prince des cieux de l'été et démon glacé de l'hiver !
dès 51,50€