Réflexion à Seine-Saint-Denis (93)

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Affiche de BPM

BPM

Théâtre de la Commune - Centre Dramatique National d'Aubervilliers
Après la peur avec Nathalie Béasse la saison dernière, la Collection vivante pour la jeunesse s'augmente d'une nouvelle émotion cette année avec l'amour. Pour ce chapitre 2, La Commune invite Juliette Navis à explorer son travail autour de l'adolescence, en questionnant ce qu'aimer veut dire aujourd'hui. Trois jeunes danseurs et un batteur investissent l'espace pour y répondre. L'amour à l'adolescence. Juliette Navis continue son exploration des relations amoureuses après sa pièce Pedro, présentée l'année dernière. Accompagnée par son complice, le chorégraphe Romain Guion, elle s'appuie sur l'ouvrage Les Choses sérieuses de la sociologue Isabelle Clair. Cette enquête, menée pendant vingt ans sur différents terrains et interrogeant le sujet des amours adolescentes, constitue une partie de la matière sonore que l'on entend. Elle est la source qui déclenche les récits et la gestuelle des trois danseurs. Pour cette création, Juliette Navis pousse sa recherche du mouvement pour donner corps à ce qui s'apprivoise et se rencontre. Dans la lignée de sa mise en scène Le chant d'ivresse (2025) pour le programme Adolescences et territoire(s), la vie intime et ses questionnements, pris sur le vif, viennent frapper le plateau : comment construit-on son rapport à soi et son rapport aux autres dans une société aux règles implicites ?

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dès 10,95€

Affiche de Sur mon visage la fin de tout

Sur mon visage la fin de tout

L'Echangeur
Pour ne pas hériter de leurs blessures et de leurs malheurs, il cherche à les faire taire. Une idée s'impose alors : les incarner pour mieux les comprendre. Les écouter véritablement, jusqu'à les faire disparaître. Accompagné d'un guitariste, présence sonore de la maison, l'enfant à naître traverse les récits de sa lignée et prête tour à tour son corps et sa voix aux membres de sa famille, jusqu'à les fondre en lui. Musique, danse et théâtre se conjuguent dans une quête d'"art total", où la scène devient un monde aussi foisonnant qu'inéluctable. Installée à Bagnolet depuis deux ans, la compagnie À l'ombre des vivants présente ici sa deuxième création et y affirme un théâtre musical, rythmique et baroque.

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-25%

dès 16,50€

Affiche de Depuis mon corps chaud

Depuis mon corps chaud

Le Colombier
"Depuis mon corps chaud", de Gwendoline Soublin est l'aboutissement d'une résidence d'écriture qui a eu lieu pendant l'été et la rentrée 2020 en pleine pandémie de Covid 19 auprès des étudiant.e.s et formatrices de l'Institut de formation de soins infirmiers des hôpitaux universitaires de Strasbourg. Ce texte est un magnifique témoignage et un vibrant hommage à tous les métiers de la santé, infirmiers, ... Confrontés à la fin de vie. Dès le début de la représentation, nous sommes face à celui qui est témoins de sa mort prochaine. Il se délivre de sa vie chaotique, il n'a pas d'identité, il est sans domicile fixe. Il a été découvert inconscient près de l'Hôtel de Ville. En cette nuit d'hiver, il nous livre quelques éclats de vie et nous confie tout ce qu'il souhaite emporter avec lui ; des révoltes, l'injustice, l'amour maladroit d'une mère, le harcèlement d'un entraîneur de football, le premier baiser, l'impasse "nique ta mère", l'héroïne, la picole, les feux de la Saint-Jean, les bras levés de la victoire... Puis, celle qui reste, cette jeune infirmière en formation témoigne à son tour. Elle est de la campagne, elle est arrivée en ville pour intégrer l'institut de formation de soins infirmiers, elle ne connaît la mort qu'à travers celle d'un lièvre dépecé. Et là maintenant elle sait qu'elle va vivre "son premier mort dans le box 8 de cet hôpital..." "Depuis mon corps chaud" est un appel à la fraternité, à la solidarité, à l'altérité. Un texte initiatique de la vie à la mort et de la mort à la vie depuis notre corps chaud. Un appel à la vie.

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dès 11,95€

Affiche de Paradoxe

Paradoxe

Théâtre de la Commune - Centre Dramatique National d'Aubervilliers
Paradoxe, créé par Florence Janas et Guillaume Vincent, est un spectacle qui explore le deuil à travers une forme libre toute aussi drôle que dramatique, mêlant réalité et fiction, où les deux interprètes rejouent, déplacent et réinventent la perte, notamment celle de la figure maternelle. Et si l'on pouvait apprivoiser le deuil ? Le répéter, le déplacer, le rejouer. Paradoxe est une traversée du deuil, oui, mais une traversée joyeusement décalée. À partir de souvenirs intimes et de récits imaginés, Guillaume Vincent et Florence Janas partagent leurs expériences de la perte, et notamment la perte de la figure maternelle. Sur scène, le metteur en scène et la comédienne incarnent tour à tour les figures aimées, celles qui glissent lentement vers la mort, celles sur qui se projettent nos angoisses, les mères, les frères, les amants... Avec la gravité légère des enfants qui jouent à faire semblant, ils forment un duo à la fois clownesque et hanté, traversé par la mémoire de celles et ceux qui s'effacent. Tout commence par un deuil, mais très vite, la fiction prend le dessus. Les récits se croisent, les anecdotes s'entrechoquent, de nouvelles histoires surgissent, révélant la complexité des liens familiaux. D'une plume vive et mordante, iels font jaillir des drames du quotidien une fresque humaine aussi drôle qu'émouvante. Dans cette forme libre, où la narration se construit par glissements, Paradoxe déjoue l'intime par la fiction, le tragique par le rire, et célèbre, avant tout, le théâtre comme un espace de toutes les jubilations.

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-18%

dès 22€

Affiche de Les Gosses

Les Gosses

Les 3T - Théâtre du Troisième Type
Elle veut faire un spectacle de théâtre documentaire sur le déterminisme social en menant son enquête auprès d'élèves de dix ans. Le spectacle est légèrement différent. Entre janvier et septembre 2022, Janice est allée à la rencontre de quatre-vingt élèves de CM2 scolarisés à Nancy, Auboué et Revigny-sur-Ornain. Métropole, commune urbaine, commune rurale. Elle les a interrogés sur des sujets tels que l'amour, le travail, l'argent, les classes sociales. Projetant de faire un spectacle sociologique sur le déterminisme social, elle est rapidement désorientée par ces rencontres qui la confrontent à sa propre enfance... Et le cadre de la salle de classe éclate. Les gosses est la troisième création de la compagnie Kruk. Pour l'écrire, je décide de plonger dans l'univers de l'enfance. Celui des récréations, des jeux de rôles, des tragédies. Celui des premières fois, des prises de pouvoir, des jalousies. Mais surtout, celui des classes. Munie d'un enregistreur et d'une liste de questions, je me rends à la rencontre d'environ quatre-vingt élèves de CM2, scolarisés à Nancy, Auboué ou Revigny-sur-Ornain. Métropole, commune urbaine, commune rurale. Je les interroge sur des sujets tels que l'amour, la mort, le travail, l'argent, les classes sociales. Inspirée de Marguerite Duras et de ses entretiens avec les enfants dans les années 1970, de Claire Simon et de son film Récréations, de Monique Wittig et de son ouvrage L'Opoponax, la démarche se transforme au fil du temps et prend appui sur des écrits de sociologues tels que Bernard Lahire et Pierre Bourdieu. Après cette infiltration dans le milieu scolaire, je transcris l'intégralité des échanges. Dans ce travail de " détricotage ", j'observe la finesse des uns, le franc-parlé des autres, la capacité à argumenter des uns, le silence des autres. J'y distingue l'appartenance à un milieu social, à travers le métier des parents, les rêves d'avenir. Je questionne les professeurs. Au coeur de ces échanges, j'y reconnais des préoccupations personnelles qui ont influencé mes choix de vie. Au fil de l'enquête, se dessine une quête. Les Gosses restitue une recherche (celle d'un temps perdu ?) à la fois sociale et intime, emmêlée dans les rouages de la production d'un spectacle de théâtre.

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dès 26€

Affiche de La Bande Originale de nos vies

La Bande Originale de nos vies

Avec célébrité
Théâtre Louis Aragon
Quelques notes d'un refrain connu et c'est une vague de frissons partagés qui déferle et nous réunit. Parce que certaines chansons réveillent en nous des émotions enfouies tout en racontant une époque, Eugénie Ravon et Kevin Keiss relèvent le défi d'explorer cet étrange lien musical entre mémoire intime et grande Histoire. Sur scène, à partir de leurs propres paysages sonores, cinq femmes mêlent confidences, chansons et musique live pour composer une fresque sensible. De tubes populaires en grands thèmes du cinéma se dessine une cartographie mélodique d'une société emportée par ses désirs, ses joies, ses luttes, ses amours et ses métissages. Une BO euphorisante pour vibrer à l'unisson.

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dès 12,95€

Affiche de Les Enivrés

Les Enivrés

Théâtre de la Commune - Centre Dramatique National d'Aubervilliers
Les Enivrés d'Ivan Viripaev est une pièce-monde, racontant notre monde le temps d'une nuit blanche, chavirée par l'alcool, l'amour, la fête.... Quatorze personnages désorientés se croisent, se percutent, se disputent, s'aiment dans des restaurants végétariens, des salles des fêtes abandonnées, des boîtes de nuit... Ils y étaient entrés devancés par leurs identités sociales (directeur de festival, banquier, prostituée, étudiants...). Mais voilà l'ivresse. Et la conscience dessanglée par la nuit prend des routes inédites pour penser l'amour, la mort, le sens de la vie, la vérité, Dieu... La houle de la nuit déforme les dialogues et les transfigure peu à peu. Chaque séquence fait surgir une intrigue et une méditation inédite. Frédéric Bélier Garcia connaît bien la langue insolente, les divagations à la fois grotesques et métaphysiques de Viripaev pour avoir déjà mis en scène Les guêpes de l'été nous piquent encore en novembre. Ici, des balbutiements de femmes et hommes ivres émerge une voix lumineuse sur la condition humaine et le sourire fou de notre monde. Huit scènes captent ces instants de vie, pris à notre danse quotidienne autour du gouffre.

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dès 22€

Affiche de Le Cafard des Renards

Le Cafard des Renards

Théâtre de la Commune - Centre Dramatique National d'Aubervilliers
Pour le deuxième spectacle qu'ils créent ensemble, Marie Dompnier et Jan Peters placent leur histoire dans une forêt étrange et, dévissant les clichés, s'amusent à inverser les attendus des discours féminin et masculin. Arrimé à ce décalage, Le cafard des Renard nous fait, l'air de rien, visiter la question universelle de " l'utopie amoureuse " et ce qu'elle peut faire traverser, jamais à court d'imagination, aux drôles d'animaux que nous sommes, quels que soient notre genre et notre âge. Loïs et Ivan Renard se disputent dans leur voiture. Aux prises avec leur amour vacillant, ils se déchirent et finissent par provoquer un carambolage au moment de passer sur un viaduc de l'autoroute A89. Une gigantesque boule de feu éclate et une petite voiture plonge dans le vide et disparaît dans la forêt. Comment aimons-nous alors que le monde semble s'effondrer ? Marie Dompnier et Jan Peters déplacent les rôles et leurs personnages pour disséquer avec humour les injonctions sociales que nous subissons toutes et tous face à l'amour. Un amoureux amnésique, un jeune démon androgyne, Docteur Jane Goodall, un dandy fauché et une femme post-historique... Voici quelques-uns de celles et ceux qui peupleront la forêt mystérieuse où se déroule la pièce, lieu propice aux égarements et de ce fait idéal pour visiter la question de l'utopie amoureuse et, plus largement, aller toucher du doigt par des détours joyeux les utopies dont nous avons besoin pour vivre ensemble.

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Affiche de Le cri des supporters

Le cri des supporters

Les 3T - Théâtre du Troisième Type
À la veille d'un match capital contre le rival historique, la fracture éclate au sein du club de foot de Rome entre les dirigeants qui mènent une politique de rentabilité financière poussée à l'extrême et les supporters qui se sentent dépossédés de leur propre club. Une lutte des classes s'installe alors entre ceux qui possèdent et les autres. Dès lors, comment réussir à vivre ensemble quand le "je" prime sur la collectivité et que tous ne sont pas égaux en pouvoir, capital et droits ? Qu'on l'aime ou qu'on le déteste, le football a envahi le quotidien de millions de personnes. S'il est l'opium du peuple, alors il est le meilleur moyen de questionner notre société, ses rouages, ses fractures, ses luttes sociales et politiques. Pour Pasolini, il incarnait à la fois une forme de théâtre vivant et un espace de résistance sociale où les classes se mêlent. Cette pièce s'adresse aux amoureux du ballon rond pour découvrir leur passion autrement; à ceux qui pensent que "ce n'est que du foot" pour le comprendre mieux, ou le voir autrement. Avec Le cri des supporters, nous voulons faire résonner la ferveur du football dans cette autre arène qu'est le théâtre, rendre le spectateur acteur d'une expérience cathartique et faire de cette pièce un double spectacle : en tribune et sur le terrain.

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Affiche de Novarina's corpus

Novarina's corpus

Nouveauté
L'Echangeur
Des textes de ses débuts à L'Envers de l'esprit, son ultime ouvrage, le théâtre de Novarina célèbre - durant quelque cinquante années d'écriture – le surgissement du langage et à travers lui l'avènement d'une espèce inouïe : les êtres de paroles. À la fois mystique et bouffon, le théâtre de Novarina est une fête primitive où le spectateur est convié à s'étonner d'entendre l'animal humain défaire et refaire inlassablement le monde par la parole. La scène est le lieu de cette perpétuelle recréation ; l'acteur est ce saint, illuminé et passif, qui se laisse traverser par le verbe d'un autre ; et le spectateur celui qui dénoue et résout le drame de la lettre en action. Nulle thèse ou valeur à défendre, ici la matière vive du langage agit pour elle-même, hors des chemins connus. En passant par d'autres voies du cerveau, il y a des choses qu'on ne peut comprendre qu'en théâtre...

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dès 16,50€

Affiche de Comment échapper à la tristesse et trouver de la légèreté là où on ne l'attend pas ?

Comment échapper à la tristesse et trouver de la légèreté là où on ne l'attend pas ?

Théâtre de la Commune - Centre Dramatique National d'Aubervilliers
Pourquoi pense-t-on à autre chose ? Comment choisir sa direction quand on n'a pas de destination précise ? Dans cette conférence-performance joyeusement érudite, Victor Pouchet livre ses astuces pour échapper au malheur et trouver de la légèreté là où on ne l'attend pas. En 1 heure et 4 minutes, par le biais d'images, de vidéos, d'histoires inattendues et de digressions, le poète et romancier répondra aux questions, petites ou grandes, que nous nous posons tous. Comment être content quand tout va mal ? Quel est le juste prix d'une Renault 21 ? De quelle étincelle naissent les romans ? Quel est le premier musée de l'histoire du monde ? Peut-on trouver de la poésie sur les aires d'autoroute, et où sont les dragons ? Mises toutes ensemble dans un grand récit et bien secouées, les réponses à ces questions dessinent les contours de cette théorie de la grande diversion, qui s'apparente à un manuel philosophique de survie en terrain hostile. En scène, une pensée qui bifurque, digresse, transforme la futilité en terrain d'aventure et nous montre que penser à autre chose est peut-être la manière la plus sérieuse de tenir debout.

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dès 22€

Affiche de Aux noms du foot

Aux noms du foot

Le Colombier
Eric a sept ans. Nous sommes en 1976. Un jour, un exemplaire de l'hebdomadaire " France-football " lui arrive entre les mains. Comment ? Par qui ? Il ne s'en rappellera jamais. Peu importe. Pas de matchs à la télévision. Pas d'Internet. Sa mémoire, à partir de ce jour accumule des noms, semaine après semaine. Des noms de joueurs, d'équipes, de clubs, de stades, de villes, de quartiers, mais aussi des chiffres, des expressions... En lisant chaque mardi France-football de la première à la dernière ligne, il découvre le football par l'écrit et l'écrit par le football. À travers le football, le monde entier lui apparaît. C'est cette pathologie obsessionnelle et vertigineuse, ses conséquences sur ce qui l'a constitué, qu'il vient raconter et partager avec le public. "Dès que j'ai été en âge de lire, j'ai lu France-football. De la première à la dernière ligne. Tous les mardis. À 7 ans, je pouvais réciter par coeur toutes les compositions des équipes de division 1, avant d'assimiler celles de division 2 et de division 3. Des joueurs que je n'avais jamais vus jouer pour 98 % d'entre eux et que j'identifiais uniquement par leurs patronymes. Ces noms, je les notais sur des fiches en papier où je complétais, chaque semaine, pour chaque joueur, le résultat du match joué et le nombre de buts marqués. Le genre de fiches qui se trouvent aujourd'hui en deux clics sur le web. Cette pathologie obsessionnelle m'a longtemps semblé absurde, inutile et incompréhensible, jusqu'au jour où Majida Ghomari , ma compagne de vie et de scène, m'a convaincu d'en faire un objet théâtral. Avec "Aux noms du foot", je veux concilier des continents à priori peu conciliables comme le football et le théâtre. Il existe des passerelles entre les deux : ils peuvent réunir hommes et femmes, jeunes et vieux, aficionados et profanes, de toute nationalité, pour un moment de partage autour d'un objet à la dramaturgie incertaine. Au football comme au théâtre, on ne sait jamais ce qui va se passer dans la minute à venir." - Fabrice Clément -

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