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🎭 Théâtre
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Théâtre 13 / Glacière
Les clients que Cécile rencontre auront alors le droit de tout lui faire, elle acceptera tout, elle dira " oui " à tout. Impossible de savoir pourquoi elle fait ça. Alors que tout le monde essaie de comprendre, elle n'explique rien, refuse qu'on puisse saisir son geste. Donnant à entendre des messages véritablement reçus sur un téléphone, le texte est également inspiré par des vies comme celles de Pippa Bacca, Marina Abramovic ou Nelly Arcan.
dès 27€
Burning Scarlett
Avant-Seine - Théâtre de Colombes
Best-seller américain en 1936, le film multi-oscarisé est la première superproduction en Technicolor de l'histoire. En pleine guerre de Sécession, on suit Scarlett O'hara, une héroïne aussi attachante qu'égoïste, mais également raciste et esclavagiste convaincue. Les mots sont dits ! Alors, que faire de Scarlett ? Fermer les yeux sur la morale de ce personnage au nom du génie artistique ? La jeter aux oubliettes du passé sans parler de la force de caractère de cette battante qui reprend sa vie en main malgré les drames ? Dans un tourbillon savoureusement corrosif, les cinq comédiennes se répartissent tous les rôles pour dynamiter ce monument prétendu indétrônable. À grands coups de costumes d'époque et de scénographie grandiose, se joue le procès de cette oeuvre que la troupe prend le parti pris de continuer à faire vivre, sans ne rien lui épargner pour autant ! Hors les murs à Institution Jeanne d'Arc, 92700 Colombes
dès 11,95€
Al Capone
Théâtre Les 3 Clés
Contrebandes, fraudes électorales, crimes, pressions... Tout est permis pour prendre le contrôle de Chicago en pleine période de prohibition. Al Capone sera l'ennemi public numéro 1, traqué par Elliot Ness, menacé par les gangs rivaux mais soutenu par la population et une police corrompue en pleine crise économique aux Etats-Unis... "On peut obtenir beaucoup plus avec un mot gentil et un revolver qu'avec un mot gentil tout seul !" - Al Capone.
-50%
dès 16€
Oltre
Théâtre du Rond Point
Sur les quarante-cinq passagers à son bord, plus de la moitié a survécu mais a longtemps attendu les secours, dans des conditions extrêmes. La metteuse en scène italienne Fabiana Iacozzilli a enquêté auprès des rescapés et des familles endeuillées pour reconstituer le calvaire enduré. Dans un décor de carcasse d'avion délabrée, les comédiens manipulent à vue des marionnettes à taille humaine inspirées par les sculptures de Giacometti, figures fantomatiques et fragiles des survivants, résistant comme elles peuvent, bravant la faim, le froid, l'isolement et la mort de certains. Et le drame atteint la puissance du mythe.
dès 43€
Radio live : Vivantes
Théâtre du Rond Point
Ce sont trois Vivantes, chacune a traversé une guerre : enfant, adolescente ou adulte. En Bosnie, en Syrie, en Ukraine. Chacune a résisté et résiste encore. Oksana, Hala et Ines sont parties ensemble à Sarajevo, questionner la société d'après-guerre. Il y a des filles et des mères résistantes, à Kyiv, Lattaquié et Mostar. Elles portent des engagements forts : partir sur le front ukrainien avec les journalistes, créer un lieu d'accueil de réfugiés, travailler la fiction pour mieux parler du réel. Comment raconte-t-on l'expérience de la guerre à ceux et celles qui ne la vivent pas ?
dès 43€
Radio live : Nos vies à venir
Théâtre du Rond Point
La question de la reconstruction, en Syrie, à Gaza, et même encore au Liban se pose fortement. Rayane, Amir et Hala croient aux vies que l'on n'a pas encore, mais pour lesquelles on se bat. A travers l'éducation, le cinéma, la poésie. Nous sommes parti·es à Hermel au Liban, à la frontière syrienne, rencontrer Rayane dans l'école laïque "Esprits libres" qu'elle a co-fondée. Amir est resté coincé au début de la guerre à Gaza en 2023, avant de revenir en France et de pouvoir évacuer une partie de sa famille. Nous avons été avec lui rencontrer les soeurs de Hala, cinéaste syrienne, et sa mère, qui a quitté la Syrie après les massacres sur la côte. Comment penser la reconstrution ?
dès 43€
Le temps de vivre
Théâtre du Rond Point
Avons-nous encore la possibilité de vivre dans la beauté des choses ? Au contact de ce qui fait le sel de la vie ? Un couple, le soir dans sa cuisine, en bout de course, à bout de souffle, empoigne les questions qui fâchent et regarde la réalité de leur relation en face. Dans la pièce à côté, leur bébé dort. Le dialogue durera toute la nuit car cette discussion, ils la repoussent depuis trop longtemps, pris dans le flux et la gestion du quotidien, l'épuisement, le travail, le trop-plein. Boutaïna El Fekkak et Jérémie Scheidler ont composé une fiction intime qui renvoie au malaise de tout un chacun. Quand prenons-nous enfin le temps de vivre ? Ce temps précieux qui ne se quantifie pas. Ce temps inutile qui se suffit à lui-même dans la grâce de l'instant présent.
dès 34,50€
Madame de Sade
Théâtre des Bouffes du Nord
" C'est en lisant La vie du marquis de Sade de Tatsuhiko Shibusawa que pour moi, en tant qu'écrivain, se posa l'énigme de comprendre comment la marquise de Sade, qui avait montré tant de fidélité à son mari pendant ses longs emprisonnements, a pu l'abandonner juste au moment où il retrouvait enfin la liberté. Telle énigme a servi de point de départ à ma pièce, en laquelle on peut voir une tentative de fournir au problème une solution logique. J'ai eu l'impression de quelque chose de fort vrai, en même temps que de fort peu intelligible paraissait derrière l'énigme, et j'ai voulu considérer Sade dans ce système de références. Il est peut-être singulier qu'un japonais ait écrit une pièce de théâtre sur un argument français. La raison en est que je souhaitais employer à rebours les talents que les comédiens de chez nous ont acquis en représentant des pièces traduites de langues étrangères. " Yukio Mishima
dès 22€
Nous le red star
Théâtre des Bouffes du Nord
Un petit garçon que son père tient par la main, en route vers le vieux stade d'un club mythique et dans la ferveur d'une foule qui se raconte tant d'histoires. J'ai été cet enfant et mon père avant moi, et un jour je serai père à mon tour et alors, à Saint-Ouen où je vis désormais, nous marcherons vers le Red Star pour que la transmission se fasse. À partir d'un dialogue entamé avec mon père, supporter du club depuis toujours, je cherche à comprendre ce que représente aujourd'hui ce club de Saint-Ouen : pour ceux qui y sont nés, pour ceux qui y vivent encore, pour ceux qui arrivent. Il se tisse de nos récits et ceux de nos compagnons de rue et de tribunes, les récits d'un club autrefois puissant et désormais à la mode, porteur de valeurs refuges : le peuple, le refus, la résistance, dans une ville populaire, immigrée, rouge longtemps, que la prospérité tente, et qui retient le temps. À mi-chemin entre récit intime et parole documentaire, le spectacle explore ce que le Red Star raconte de la ville, de son histoire populaire et ouvrière, de ses transformations, de ses contradictions. Il donne à entendre l'intime de celles et ceux qui y sont liés : les anciens, les nouveaux, les fidèles, les passants. Une tentative de saisir, à travers un club, la complexité des vies qui le traverse.
dès 22€
Fils de bâtard
La Ferme Corsange
C'est l'histoire vraie d'un fils qui part à la recherche de son père sur un coup de tête. Sauf que son père est mort il y a 15 ans et qu'il n'a jamais vécu avec lui. Dans les mains du fils, il reste trois cartes : une carte du Congo, d'Antarctique et de Libye. Trois pays où son père a vécu et travaillé. Carnet en main, le fils prend la route... Avec Fils de bâtard, Emmanuel De Candido s'accroche à la boule de feu qui pulse dans son ventre, parcourt trois continents et près d'un siècle d'histoire. Entre les chants d'indépendance congolais et l'euthanasie ratée de sa mère, entre le crépitement des armes libyennes et la naissance de son fils, entre les vents catabatiques et le souffle haletant qui le tient debout, il trace une épopée fulgurante et intime qui déconstruit les notions de filiation, d'héritage et de virilité.
dès 19,50€
Les voix de Carmen
Théâtre des Bouffes du Nord
Sur un plateau de cinéma, une réalisatrice prépare un film sur Carmen. Mais plutôt que de reconstituer toute l'histoire romanesque décrite par Mérimée — avec ses paysages, ses décors exotiques, ses courses-poursuites, à travers l'Espagne — elle choisit de revenir à l'essentiel. Dans cet espace clos, vibrant, transformé en laboratoire vivant, elle réunit une équipe réduite : trois femmes et deux hommes : une comédiennes/chanteuse, un comédien/chanteur, un chorégraphe et une directrice de la photo et une assistante. Elle leur raconte l'histoire, partage sa vision, donne sa lecture des personnages. Et peu à peu, à force de répétitions, d'improvisations, d'essais de caméras, de confrontations, la figure de Carmen surgit. Librement inspiré de Prosper Mérimée et de Georges Bizet
dès 22€
This and That ! | P. Soltanoff et S. Wendt
Théâtre de la Commune - Centre Dramatique National d'Aubervilliers
Le duo d'artistes américains a la spécificité de créer de l'illusion avec peu et de raconter des histoires sans paroles. Le spectacle This & That est pensé en deux temps, comme deux parties qui se répondent. La lumière, à l'aide de caméras et de projecteurs, emporte d'abord dans un univers cosmique, puis dans un remarquable théâtre d'ombres chinoises. Simple théâtre d'ombres ou art numérique ? Avec quelques projecteurs, caméras et un écran, les deux artistes new-yorkais Phil Soltanoff et Steven Wendt créent un monde aux formes diffractées et colorées qui dialogue avec celui, plus intime, d'une galerie d'ombres chinoises. Au rythme de Bach, Debussy, Elvis Presley ou Keith Jarrett, l'on passe de That à This. D'une danse de lignes et de points lumineux à deux mains et dix doigts. De paysages galactiques envoûtants en perpétuelle transformation à une galerie de personnages définis avec une grande précision. Apparaissent ainsi un danseur disco, un chanteur-cow-boy, un cheval, une nageuse, une danseuse et sa pole dance. Alors que Steven Wendt, virtuose marionnettiste, manipule tout à vue, en direct, Phil Soltanoff a pensé et créé la mise en espace sonore de l'ensemble. Opérant sous le nom de "Institute of Useless Activity", les deux artistes défendent la beauté de l'inutilité de l'art. Phil Soltanoff et Steven Wendt ont reçu le prix Jim Henson pour l'Innovation et le prix Allelu 2023 de la Fondation Jim Henson en soutien aux représentations au Barbican à Londres. Phil Soltanoff a reçu le prixHerb Alpert 2020.
-33%
dès 10,95€
Mesure pour mesure
Théâtre de la Commune - Centre Dramatique National d'Aubervilliers
Pièce inclassable hantée par la question de l'injustice, divine comme terrestre, Mesure pour mesure tient à la fois de la comédie cruelle et de la dystopie politique. Dans son adaptation, Lucile Lacaze utilise l'univers du jeu pour porter sa vision féministe de l'histoire. Le pourpoint de la Renaissance se rapproche de la tenue d'escrime et la scène se transforme en terrain de sport. Quatre interprètes incarnent une dizaine de personnages, tous éprouvés par une intrigue où se mêlent répression religieuse, chantage sexuel et hypocrisie du pouvoir. C'est Shakespeare comme rarement on le perçoit : comme un thriller. Dans sa version de la comédie shakespearienne, Lucile Lacaze s'appuie sur les ressorts comiques de l'intrigue, pourtant sombre, pour dénoncer les rapports de classe et les systèmes de domination. L'histoire est cruellement injuste. Un despote – Angelo – impose à son État un ordre très moral, condamnant à mort Claudio, un jeune noble, pour avoir eu des relations sexuelles avant son mariage. Isabella, sa soeur retirée au couvent, plaide sa cause devant le régent qui en tombe fou amoureux et exige sa virginité contre la vie de son frère. Pour porter l'histoire de cette héroïne que devient Isabella, Lucile Lacaze reprend les principes du théâtre élisabéthain : le hors champs et la circulation, en transformant l'espace scénique en terrain de jeu, fait de marquages au sol et porté par un rythme soutenu des actions.
-18%
dès 22€
L'Autre Royaume
Théâtre des Bouffes du Nord
"En naissant, nous acquérons une double nationalité, dans le royaume des bien-portants et dans celui des malades. Bien que nous préfèrerions tous présenter le bon passeport, le jour vient où chacun de nous est contraint, ne serait-ce qu'un court moment, de se reconnaître citoyen de l'autre royaume." - Susan Sontag, La Maladie comme métaphore C'est l'histoire d'un couple jeune, confronté à la maladie. Elle met en scène Puccini. Il mixe en boîte la nuit. Ils ont deux enfants en bas âge et vont se prendre la vie dans la gueule. Malades. Tous les deux. Chacun son tour. Aidant aidé. A tour de rôle. Deux cancers dans la trentaine. Le spectacle sera le kaléidoscope de ces années et de cette plongée dans l'autre royaume. Il mêlera les dessins d'enfants et les mots des médecins, les éclats de rire et les corps en miette, les airs de la bohème, le synthé modulaire et la danse contemporaine. C'est inspiré de mon histoire personnelle. Ces deux maladies, on les a vécues avec mon compagnon et j'ai compris, les années passant, que ces expériences était devenue une expertise. Et qu'il était urgent de raconter cette plongée là. Dans l'autre royaume, nous sommes des milliers. Parfois, ça se voit qu'on a passé la frontière. Et parfois pas. On vit parmi vous, on danse avec la mort, on subit les traitements et les opérations avec la peur au ventre et la honte au front. On travaille, on se lève le matin quand notre corps nous le permet, on amène nos enfants à l'école, on les regarde chanter à la chorale et on pense. Est-ce que mon scan va être bon ? Je demande le résultat au radiologue ou j'attends le rendez-vous avec l'oncologue ? Est-ce que je mets une perruque ou une casquette ? Est-ce que je peux faire un gouter pour les 5 ans de mon fils si je n'ai pas de cheveu ? Est-ce que je reconstruis mon corps d'avant ou est-ce j'assume à quarante ans d'être une amazone ? Est-ce que je dis le mot cancer à ma fille ? Et à mon boss ? Ces questions, on ne les partage qu'avec ceux qui ont le même passeport. Les autres, on les rassure. Les autres, ils ne peuvent pas comprendre. Le temps a passé. Tous les deux en rémission. La vie sauve. Mais ça nous a tellement changé qu'on ne sait même plus qui on était avant que ça nous arrive. Le temps a passé, au fil des années, j'ai compris qu'on n'était pas les seuls, on était les premiers. Les nouveaux arrivants de ce sombre royaume savent que nous le connaissons bien, ils sont nombreux à nous appeler quand ils passent la frontière. Chacun-e se sent seul-e alors que nous sommes si nombreux-ses. Il y a tellement de silence et de honte. Presque quatre millions de personnes vivent avec un cancer en France aujourd'hui. Et dans notre génération, les cas explosent. Il est temps que la colère sorte et que la honte change de camp, que le cancer soit politisé et que cesse la destruction de nos corps. Ce n'est pas seulement l'histoire d'un couple confronté à la maladie, c'est l'histoire d'une génération confrontée à une épidémie. Et sa prise de conscience. - Pauline Bureau, janvier 2026
dès 22€
Fanfare, tout a une fin...
Théâtre des Bouffes du Nord
Est-ce un spectacle comique ? A priori non, car il s'agit d'un enterrement. Pourtant la veuve fait son show et la fanfare des pompes funèbres jouerait bien un air de flonflons. Décidément, la mort n'arrête pas les vivants, c'est même elle qui mène la danse pleine d'incidents qu'est l'existence. La vie est mue par la mort... Vous avez dit "émue" ? Pour son faux seul en scène, Anne-Lise Heimburger s'entoure de cinq instrumentistes à vent de haut vol. Ensemble, ils mêlent le grand répertoire musical et littéraire au folklore populaire, comme la nuit se mêle au jour et le combat à l'amour. Au passage, ils découvrent qu'en accélérant une marche funèbre quatre fois, elle devient une polka, et font vibrer l'oxymore de la vie et de la mort. La création de théâtre musical Fanfare, Tout a une fin sauf la saucisse qui en a deux cherche à regarder l'adversité qui, si l'on ne s'y plie, suscite une vitalité singulière. Complices depuis de nombreuses années, Anne-Lise Heimburger invite Samuel Achache et Florent Hubert à se joindre à elle pour faire jaillir du pire le rare et le rire.
dès 22€
Deux ampoules sur cinq
Théâtre des Bouffes du Nord
Elle l'a croisée plusieurs fois sans jamais oser la saluer. Elle va la voir le 21 novembre 1938 chez elle pour la première fois. Malgré le danger que cela représente, Lydia décide de faire un journal de leurs entretiens quasi quotidiens (Le livre va de cette première rencontre au jour de l'annonce de la mort d'Anna Akhmatova le 6 mars 1966.) Anna est interdite de publication, son fils est dans les camps, le mari de Lydia a été arrêté... mais la parole, la poésie, l'humour les tiennent face à l'Histoire. Il y a l'appartement communautaire avec ses bruits, la petite chambre où vit Anna, le cendrier dans lequel elle brûle ses poèmes après que Lydia les ai appris par coeur, les appels téléphoniques d'Anna : " Venez, ce qui m'arrange c'est tout de suite", il y a aussi la queue devant la prison de Leningrad, Lydia marchant vers l'appartement d'Anna en se redisant ses vers, Lydia seule, ses pensées d'une finesse exceptionnelle, l'enterrement de Pasternak... et évidemment : "Elle", Anna Akhmatova, poétesse qui ne sera pas publiée pendant 25 ans mais dont tout le monde savait les vers par coeur.
dès 32,50€
Épopées
Théâtre des Bouffes du Nord
Elle est allée à la rencontre de jeunes artistes venant d'Afghanistan, Palestine, Russie, Israël, et d'Iran, qui ont choisi la désobéissance civique et fui leur pays pour trouver l'asile en France. Le spectacle explore la reconquête de leurs libertés fondamentales – chanter, danser, lire, écrire, aimer – et les paradoxes de l'exil. Julie Berès poursuit au plateau la recherche d'un théâtre puissamment performatif où l'intime et l'humour se mêlent à l'éminemment politique, qui puisse armer à l'espoir.
dès 22€
J'attends peu, j'aspire à beaucoup
Théâtre 13 / Bibliothèque
Après s'être confronté aux "années Macron" dans Je m'en vais mais l'État demeure, et après avoir exploré la période révolutionnaire avec L'Abolition des privilèges, Hugues Duchêne revient au Théâtre 13 pour s'interroger sur ce qu'il va se passer en France durant les 50 prochaines années. J'attends peu, j'aspire à beaucoup suit le parcours d'Arthur Cagniot-Duchêne, de ses 10 à 60 ans, à travers les évolutions politiques du pays entre 2027 et 2077. Comment finira la Ve République ? Et la VIe ? La VIIe durera-t-elle plus longtemps ? À quoi pourrait ressembler une loi d'égalité affective et sexuelle ? Quelle agriculture imaginer sur une planète à bout de souffle ? Devant le cortège de nos incertitudes, ce spectacle de science-politique-fiction se propose de regarder nos peurs en face, d'envisager le pire comme le meilleur, et de labourer le champ des possibles pour rompre avec la passivité ambiante.
dès 27€
La Mort de Jean-Marie de Balma
Théâtre de la Tempête - Cartoucherie
Tout commence en 2012. Le narrateur publie dans le journal L'Impossible une lettre ouverte à son frère disparu 29 ans plus tôt. Il lui donne des nouvelles de la famille et tente par les mots de converser avec l'absent. Il n'y aura pas de réponse à ce courrier ni au suivant, l'énigme demeure jusqu'à ce qu'il apprenne sa mort quelques mois plus tard. Quels ont été les derniers moments de cet homme ? Personne ne semble s'être inquiété de cette disparition dans cette vie socialement déshumanisée. Depuis le refuge de l'enfance jusqu'à ces retrouvailles impossibles, comment combler les vides et les silences d'une existence qui s'est efforcée de disparaître, comment ne pas céder au vertige ? Pour la première fois à la Tempête, Pascal Kirsch s'est penché sur cette écriture troublante et palpitante de sensibilité, pour faire danser les mots sur scène et donner corps à cette histoire de fratrie et de disparition volontaire. En s'appuyant sur trois merveilleux interprètes et un musicien performer, dans une forme impressionniste au plus près des spectateurs, il se lancera dans cette enquête intime pour tenter de reconstituer une vie traversée de fantômes que l'on ne peut appréhender que par la fiction poétique, faute de preuves.
-57%
dès 10,95€
Nos corps désirants
Théâtre de la Tempête - Cartoucherie
Comment rendre le désir à nouveau désirable ? Comment oser aujourd'hui prendre le risque de l'autre ? Pour mener l'enquête et prendre le sujet à bras-le-corps, la compagnie Babel est partie du champ de nos représentations collectives, qu'elles soient picturales ou musicales, savantes ou populaires, pour tenter de dresser un nuancier du désir à l'ère du soupçon généralisé. De l'enlèvement de Proserpine à celui de Psyché, de la naissance du Printemps dans l'oeil du peintre jusqu'à des évocations plus proches du surréalisme, sur scène, toute une galerie étincelante pour les yeux mais recélant aussi nos monstres les plus secrets. C'est un peu comme écouter une chanson de variété sans trop prêter attention aux paroles, jusqu'au jour où l'on s'arrête sur les mots. C'est vertigineux tout cet impensé qui se cache derrière notre culture commune. Voici 6 interprètes qui n'ont pas peur d'aller fouiller du côté des zones troubles du désir pour tenter de reconfigurer nos logiciels. Faire le tri dans l'héritage de chacun, ce grand grenier mémoriel. Que faut-il garder ou au contraire remiser définitivement au placard ? Quelles nouvelles relations inventer pour oser retrouver la joie d'être ensemble, dénuée de toute méfiance ?
-57%
dès 10,95€